Ads

mercredi 6 avril 2016

Gestion des stocks


Bien gérer ses stocks pour augmenter son chiffre d'affaires
Toute entreprise, quelle que soit son activité, doit veiller à assurer une bonne gestion des stocks, ainsi qu'une efficacité dans la rotation des stocks et la gestion des approvisionnements pour être performante et éviter le sur-stockage.

Gestion des stocks : définitions

Plusieurs notions doivent être définies.

Stock

Avant de parler de gestion des stocks, il faut commencer par définir le stock. Dans une entreprise, les stocks sont composés :
  • des biens :
    • achetés ;
    • fabriqués, ou en cours de fabrication ;
    • destinés à la vente ;
    • défectueux, destinés à être réparés ;
  • des éléments de biens ;
  • des matières premières.

Stockage

Le stockage est le placement intelligent des stocks afin de pouvoir retrouver facilement un ou des produits précis. Le stockage, aussi appelé entreposage, répond à des règles afin de :
  • garantir le maintien de la marchandise en bon état ;
  • optimiser l'espace ;
  • assurer la sécurité des salariés.
Un bon stockage permet de connaître à tout moment la quantité de marchandise disponible et mise à la vente.

Utilité de la gestion des stocks

La gestion des stocks est importante à différents points de vue.

Répondre à la demande

La gestion des stocks est l'ensemble des procédures appliquées par une entreprise pour déterminer :
  • quand s'approvisionner ;
  • les quantités à acheter.
La gestion des stocks est indispensable pour répondre au mieux aux demandes des clients. Un stock doit contenir les articles demandés en quantité adaptée.
Les responsables des stocks doivent donc connaître :
  • les tendances du marché ;
  • les demandes ;
  • les distributeurs ;
  • les délais de livraison.

Faire des économies

Dans une entreprise, avoir du stock a un coût :
  • d'acquisition ;
  • de conservation ;
  • de dévalorisation.
S'assurer une bonne gestion des stocks revient à :

  • éviter :
    • la rupture de stock ;
    • le sur-stockage ;
  • minimiser les coûts liés au stockage.

jeudi 4 février 2016

AMDEC



AMDEC

La méthode AMDEC a été développée selon plusieurs approches :

– AMDEC « produit » : concerne le produit dans sa phase de conception et vérifie sa conformité au cahier des charges.

– AMDEC « processus » : concerne les produits par rapport à leur réalisation et permet de vérifier l’impact du processus sur la conformité du produit c’est une étude des opérations de la gamme de fabrication.

– AMDEC « ressource de production » : concerne la fiabilité des moyens utilisés dans la fabrication des produits.

Nous allons travailler sur l’approche processus qui va être suivi tout au long de notre étude de proposition de la migration vers la norme ISO 9001 version 2015.

  • La méthodologie


 L’AMDEC est un travail de groupe. Elle fait appel à l’expérience des participants qui doivent être choisis pour représenter la totalité des activités contribuant à la qualité du produit à fabriquer.
La première étape de l’AMDEC est l’inventaire des modes de défaillances. Le groupe va dresser la liste la plus exhaustive possible de toutes les défaillances imaginables qui peuvent se produire sur le système.
La seconde étape de l’AMDEC est la recherche des causes. Le groupe va reprendre chaque mode de défaillance et s’interroger sur les origines de ces défaillances. Il ne s’agit pas de faire des recherches approfondies mais d’inventorier rapidement les causes principales du dysfonctionnement.
La troisième étape est celle du calcul de l’indice de criticité de chaque cause de défaillances potentielles.
Comme quatrième étape il faut  Hiérarchiser ou classer les défaillances potentielles par importance et recenser celles dont l’indice de criticité est supérieur à la limite fixée par le groupe.
La cinquième étape de l’AMDEC est la recherche et prise des actions correctives pour résoudre les défaillances retenues.
La sixième étape est la réévaluation des défaillances en tenant compte des actions correctives, si l’indice de criticité est toujours supérieur à la limite fixée, rechercher d’autres actions correctives.
La dernière étape est la présentation des résultats.
Toutes ces étapes se résument dans le logigramme qui suit :

Méthodologie AMDEC


  •       Mesure de l’indice de criticité 

La mesure de l’indice de criticité se calcule en effectuant quatre étapes:

- l’évaluation de la probabilité ou la  fréquence d’apparition du problème « O ».  La fréquence d’apparition s’évalue d’après des tables préétablies au sein de la société et conduit à une note. Le groupe discute des expériences passées en ce domaine et porte un jugement noté.

- l’évaluation de la détectabilité est la probabilité de détection du problème « D ». Cette probabilité est liée aux contrôles effectués tout au long des étapes de la fabrication et à la nature des défauts. Une note sera affectée par les participants.


- l’évaluation de la gravité « G » est liée aux effets induits du mode de défaillance chez les clients, ceux qui achètent et utilisent le produit. Une note sera affectée par les participants.

- La dernière étape est celle du calcul du risque ou de l’indice de criticité « IC ». Elle est simple, il suffit de faire le produit des trois notes obtenues aux étapes précédentes pour le même mode de défaillance.
Criticité IC = G x O x D
Avec :
G : la Gravité
O : l’occurrence
D : la détectabilité
Sachant que 1 < IC < 27
-          La classification des modes de défaillance se fera en fonction des résultats de criticité de la manière suivante :
v  Risque inacceptable (12 à 27) : Etablir un plan d’action à effet immédiat (action corrective + préventive)
v  Améliorable (6 à 8) : Etablir un plan d’action à suivre (Action préventive)
v  Acceptable (1 à 4) : il faut être capable de démontrer comment le risque est maitrisé


 
Design by Free WordPress Themes | Bloggerized by Lasantha - Premium Blogger Themes | Facebook Themes